En cette fin d’année il est tant de faire un bref retour sur ce pauvre blog délaissé en faisant un petit retour sur mon année anime 2019. Comme j’ai eu pas mal de changement dans mon quotidien notamment mon arrivée en région parisienne et un changement de boulot, j’ai assez peu laissé mon opinion par écrit tout au long des saisons, néanmoins je continue de donner mes impression via twitter et j’ai aussi eu l’occasion de m’exprimer sur les animes de saison à trois reprises en tant qu’invité dans le podcast « Le comité des saisons » .

Comme l’année dernière, ce résumé de la saison suit en partie la structure d’un bulletin de vote pour les prix Minorin organisés par Amo, dans la mesure où je profite de la fin de saison d’automne pour le préremplir avant que le temps ne fasse trop son office.


On commence donc par les openings dont un certain nombre ont su attirer mon attention et notamment mes trois premiers avec chacun son propre style et un point fort particulier. Le premier de la liste sera donc l’opening de Dumbbell : Onegai Muscle, un titre au rythme entrainant et parfait pour des karaokés. La performance vocale des deux doubleurs de la série dont la débutante Farouz Ai est aussi à signaler.

A l’opposé, en second ici on va retrouver l’opening d’un titre complètement différent puisqu’il s’agit de l’op de Beastars et de son visuel tout en stop motion très atypique mais soigné, le tout porté par une musique Wild Side par ALI plutôt plaisante.

Pour finir ce trio on va retrouver un titre qui n’est pas totalement de cette saison puisqu’il s’agit du troisième opening du remontage télévisuel de la série Gundam The Origin. L’opening est une reprise par Luna Sea du titre mythique Beyond the Time du film CCA, quant au visuel s’il ne s’agit que de reprises de visuels de la série, je trouve la manière dont ils sont agencés très plaisante à regarder.

Hors de ce top 3, je tiens aussi à mentionner quelques titres marquant de cette année comme le second opening de SAO Alicization : Resister chanté par ASCA qui est une de mes voix favorites de cette fin de décennie d’animation et que j’avais déjà mis en avant l’année dernière pour son opening de Grancrest Senki. Dans le même registre des voix récentes j’aime aussi beaucoup l’opening de la seconde saison de Kakegurui : Kono Yubi Tomare par JUNNA. Toujours au top de ce qui se fait visuellement on retrouve bien sûr l’opening fou de Mob Psycho II, 99.9 par MOB CHOIR. Les autres mentions iront au déjanté opening de Kaguya-sama, Love Dramatic, au psychédélique Shadowgraph de Myth ans Roid pour Boogiepop, au soigné Q-vism par Who-ya Extended pour le retour de Psycho-Pass et pour finir le très rythmé opening de Cop Craft : Rakuen Toshi par Masayoshi Ooishi.


Après les openings, il est fort logique de s’intéresser maintenant aux endings qui ont marqués mon année et où on retrouve de manière assez logique dans le trio de tête le très apprécié ending spécial de Kaguya avec la déjantée Chika dans ses œuvres.

De manière plus sérieuse, on va aussi retrouver à nouveau Dumbbell pour cette catégorie avec un titre encore une fois très rythmé : Macho a Name, comme pour l’opening difficile d’y rester insensible.

Pour compléter ce trio encore un nom déjà évoqué dès le début de cet article, non pas pour la série concernée mais pour l’artiste : en effet il s’agit de l’ending Hibari de l’anime El-Melloi II chantée par ASCA et qui est un titre très mélancolique et parfaitement adapté à l’ambiance globale du titre tout en mettant l’emphase sur le personnage attachant et mystérieux de Gray.

Pour les autres titres dont je trouve qu’ils méritent aussi d’être mentionnés pour cette année (toujours dans ceux que j’ai vu) on va retrouver pêlemêle l’ending spécial de Kimetsu no Yaiba pour le fameux épisode 19, le très flashy ending de la seconde saison de Kakegurui, le poétique premier ending de Vinland Saga porté par la belle voix d’Aimer, le touchant troisième ending de Gundam the Origin « Red Ray » par Miwa, le loufoque et controversé ending dansant de Stars Align et pour finir le très cool « Kiss Me », premier ending du très beau Carol and Tuesday.


Pour finir cette section plutôt musicale, il est l’heure de passer aux mentions des OST qui m’ont plu cette année. Dans le trio de tête, on va retrouver une grande dame du milieu occupant deux des trois places disponibles :  en effet 2019 est chez moi sous le signe de Yuki Kaijiura et de ses OST remarquablement juste composées pour Kimetsu no Yaiba mais aussi pour Lord El-Melloi II (dont l’opening instrumental), deux titres dont on reparlera dans la suite du bilan pour leurs nombreuses qualités.

 Sans grande surprise, la dernière place est prise par Carol and Tuesday qui se déroulant dans le milieu de la musique se permet d’utiliser pléthore d’insert song souvent de bonne voire de très bonne qualité qui en font un titre majeur de l’année et difficilement attaquable sur le plan musical pur.

Dans les mentions bien sûr on va retrouver l’inoxydable Symphogear XV qui m’aura fait vibrer jusqu’à la fin de son épopée avec ses musiques, mais aussi le controversé Rising of the Shield Hero et une nouvelle belle composition de Kevin Penkins. On retrouve aussi la bande son de la seconde saison de Danmachi comme celle de Shingeki no Kyojin mais en grande partie grâce à des morceaux déjà utilisés par le passé dans ces mêmes séries. A l’inverse je tenais aussi à mentionner deux séries originales de cette saison avec l’OST de Kotobuki et ses combats aériens par Hamaguchi Shirou déjà à l’œuvre dans Girls und Panzer ainsi que l’ost de Granbelm par Suehiro Kenichiro, déjà vu à l’œuvre sur Re:Zero, Golden Kamui, Fire Force ou Goblin Slayer.


Passons outre les diverses catégories négative, j’ai déjà assez de mal à écrire pour le positif, et passons aux meilleurs personnages/groupes de personnages et couples de cette année. De ce côté-là pas de gros coup de cœur mais pleins de petit en cette année assez riche.

Du côté des personnage en solitaire on va retrouver de la diversité avec le charismatique et retors Askelaad de Vinland Saga, les génies que sont Senku, Lord El-Melloi II ou Yang Wen Lee ou les attachant Gus et Legoshi. Du côté des femmes on va retrouver des valeurs sûres de mon côté comme Ayase Chihaya ou Jabami Yumeko mais aussi quelques nouvelles comme les très drôles Fujiwara Chika ou Hitori Bocchi pour finir avec quelques femmes de caractère bien différentes comme Dororo, Maïn, Gray ou Raphtalia.

Du côté des duo qu’il s’agisse de couple ou pas, comment ne pas penser au duo Kaguya/Miyuki « O Kawai koto », à la paire Shingetsu/Mangetsu plus profonde qu’il n’y parait, à l’alliance des opposés comme Carol and Tuesday, Tilrana et Matoba Kei ou encore Grea et Anne

Pour finir du côté plus large des groupes on va retrouver un classique groupe de fille du côté de Doga Kobo avec la troupe déjantée de Dumbbel et ses personnages haut en couleur. A l’opposé de style je veux aussi mettre en avant une dernière fois le casting féminin de Symphogear pour sa belle dernière saison parcourue telle une fusée sans reprendre son souffle.


Il est bientôt l’heure de terminer par un petit top 10 traditionnel mais avant ça une petite mention pour des titres qui se démarquent par leur visuel qu’il s’agisse de performance d’animation pure, d’ambiance visuelles voire les deux en même temps.

En termes de performance d’animation j’ai notamment envie de citer :

  • Fate Grand Order : Babylonia
  • Beastars
  • Promare
  • Symphogear XV
  • Fate Stay Night : Heaven’s Feel 2

Pour la partie plus artistique j’ai aussi pensée à :

  • Stars Align
  • Vinland Saga
  • Dororo
  • Manaria Friends
  • Lord El-Melloi II

Et pour finir quelques titres que je trouve exceller dans les deux catégories :

  • Mob Psycho II
  • Shingeki no Kyojin s3
  • Kimetsu no Yaiba
  • Carol and Tuesday

Beaucoup de blabla pour pas grand-chose mais c’est enfin le moment de sortir un cruel top10 qui laissera de coté une bonne quinzaine de titres remarquables qui mériteraient autant votre attention (et qui en plus ne prend en compte que des séries et pas les films).

10 – Hoshiai no Sora (Wakanim)

Bonne surprise de cette fin d’année, la présence du titre dans le top 10 a été un peu incertaine à cause des derniers rebondissements lié à la fin de la saison qui est restée en rase campagne à la suite d’une coupe brutale dans les moyens alloués à la production. Malgré tout Stars Align reste un titre très intéressant à la fois soigné sur le plan technique avec de belles couleurs et une animation des parties de soft tennis plutôt soignés. Néanmoins son point fort se situe au niveau de son traitement social des membres du club, en particulier les relations toxiques parent/enfant sous divers aspects tous assez différents mais réalistes. Le titre bénéficie aussi de génériques de qualité et mériterait de voir sa seconde partie annulée enfin réalisée. Un bon mélange entre activité de club et thématiques de société avec un équilibre qu’avait par exemple peiné à trouver plus tôt dans l’année le titre Araburu Kisetsu no Otome-domo yo plus tôt dans l’année.

9 – Granbelm (Crunchyroll)

Autre titre original de cette année présent dans mon top, le projet du studio Nexus porté par une partie du staff du à la fois détesté et apprécié Re:Zero. Si le titre n’est pas une adaptation, elle est plutôt une sorte de mix de concepts populaires durant la décennie. On y retrouve ainsi assez facilement des influences assez évidentes de titres dans la veine de Madoka Magika ou encore Fate mais aussi de divers titres méchas. Si les premiers épisodes tournent au simple battle royal de méchas, le titre se révèle plus poussé et plus émotionnel dans sa seconde partie jusqu’à atteindre sa conclusion. Je sais que le côté mécha du titre a pas mal divisé les gens, mais à titre personnel j’ai trouvé le travail sur ce sujet intéressant dans un milieu de l’animation mécha qui fragilisée dans la première partie de la décennie, a fini par complétement s’effondrer à la fin de celle-ci.

8 – Vinland Saga (Amazon)

Série très attendue par certain et abandonnée dans les limbes d’Amazon Prime loin de toute pub et hype possible, j’avoue avoir eu un peu de mal dans le premier quart à m’impliquer dans le titre un peu lent. Néanmoins le titre se révèle être rapidement captivant je dois avouer que plus le temps passe et plus j’en suis fan notamment grâce à des personnages fort en caractère et intéressant comme Askelad. Dorénavant centré sur l’invasion viking des îles britanniques au début du Moyen-âge, le titre met de plus en plus en avant les intrigues politique ce qui n’est pas pour me déplaire d’autant que le travail du studio WIT sur le titre est à nouveau de qualité. Mon seul bémol pour le moment réside dans le personnage principal de Thorfinn que je n’aime guère.

7 – Beastars (Netflix)

Le titre de la confirmation : il y a quelques année un studio presque inconnu, Orange, livrait une jolie prestation dans le domaine de la 3D avec Majestic Prince et il y a deux ans le studio se lançait en son nom propre pour livrer la remarquable adaptation de l’Ere des Cristaux établissant un nouveau standard pour l’animation 3D. Cette fois ce sont à nouveau des humanoïdes qui sont adaptés par le studio dans Beastars et une fois de plus le titre est une réussite à presque tous les niveaux : soigné techniquement, truffé de détails et touchant, le titre se paie même le luxe d’avoir un super opening tout en stop motion. Si cette année restera marquée pour moi par la domination technique de trois studios que sont Ufotable, Bones et WIT après le drame subi par l’autre pointure majeure qu’est Kyoto Animation, Orange frappe désormais aux portes de ce club comme a essayé de le faire Kinema Citrus avec moins de succès dira-t-on. N’hésitez pas à donner une chance à ce titre singulier et son univers scolaire si différent et pourtant si proche de nos problématiques.

6 – Mob Psycho 100 II (Crunchyroll)

Comment faire un top de l’année 2019 sans mentionner le titre le plus impressionnant de l’année sur le plan technique. La première saison de Mob était déjà il faut l’avouer, assez folle et largement reconnue pour ses qualités techniques en plus d’avoir un propos loin d’être inintéressant. A l’heure des suites au destin variable, parfois réussies comme Chihayafuru, parfois compliquées comme One Punch Man ou Full Metal Panic et même parfois massacrées comme Nanatsu no Taizai, Mob Psycho reste tout au sommet de l’échelle avec une saison 2 que j’ai trouvé encore plus puissante que la première sur presque tous les plans. Il serait selon moi une erreur majeure de ne pas donner sa chance à une telle série même si je peux comprendre à l’opposé qu’on ne puisse pas l’apprécier, c’est d’ailleurs parfois mon cas ce qui explique qu’il ne soit « que » sixième de mon année alors qu’il a largement le potentiel d’être premier haut la main.

5 – Babylon (Amazon)

Une autre anomalie potentielle de ce classement dans la mesure où la série n’a pas encore achevée sa diffusion à l’heure où j’écris ces lignes. Néanmoins le titre porté par le studio Reveroot encore peu connu est une de mes grosses surprises de l’automne et même de l’année. Véritable thriller politico-judiciaire aux tonalités très sombre, on retrouve un peu de l’ambiance lourde d’un univers à la Psycho-Pass où des comportements capables de me mettre à l’aise comme cela avait pu être le cas il y a des années dans le trop vite oublié The Perfect Insider (Subete ga F ni Naru). Si vous aimez les intrigues politiques, les psychopathes et les thématiques de société complexes et dystopique n’hésitez pas un seul instant sauf si vous n’êtes pas prêt à vous confronter aux suicides et meurtres qui émaillent le titre. Peut-être que la conclusion ne sera pas à la hauteur de sa place dans le classement…mais je tiens malgré tout à récompenser une vraie réussite dans toute la première partie en termes de mise en scène et d’ambiance.

4 – Lord El-Melloi II (Wakanim)

Si vous me suivez un minimum, vous savez déjà que je suis assez critique sur la prolifération récente des licences Fate malgré la grande admiration que j’ai pour tous les travaux d’Ufotable sur ce que j’appellerai la branche principale de la licence. Par exemple je trouve Fate Illya très cringe, Fate Extra honteusement imbitable, Fate Apocrypha mal écrit malgré quelques fulgurances techniques et même Fate Grand Order peu respectueux du spectateur néophyte malgré son excellence technique. Et pourtant cette année la réalisation des studio Troyca se déroulant entre la guerre du Graal de Fate Zero et celle du Fate « Original » et centré sur le personnage de Velvet Waver, devenu Lord El-Melloi, II m’a énormément plu. On est ici plongé dans un titre mêlant complot, enquête et magie dans le Londres de l’univers Fate, capitale de la magie et de ses nombreuses écoles et lieu de résidence de la puissante institution des mages. Le titre a une vraie plus-value en termes de lore de la licence et est servi par une bonne mise en scène, une technique soignée et une excellente bande son en plus de disposer d’un casting de personnage de bonne qualité ce qui en fait donc un incontournable de cette année 2019 pour toute personne un minimum fan de Fate/Zero.

3 – Carol and Tuesday (Netflix)

Le gros titre musical de l’année porté par un grand nom de l’animation japonaise en la personne de monsieur Watanabe. Il a longtemps tenu la corde de mon côté pour prendre la place du titre de l’année dans ce classement tant le titre s’est révélé pétri de qualité notamment artistique en termes de décors, de character-design, de musique où même d’éclairage. C’est avec un grand plaisir que j’ai pu suivre les aventures de Carol, l’orpheline immigrée sur Mars vivant de petits boulots et Tuesday la fille de députée fuguant de chez elle pour vivre son rêve de musique. Même les personnages secondaires sont souvent haut en couleur et intéressant comme Gus le manager, Angela l’enfant-star ou encore Ertegun le DJ star. Le vrai défaut de la série réside dans le fait qu’il cherche à balayer tellement de thématiques de sociétés à la chaine qu’une partie d’entre elles sont expédiées ou que le développement de certains aspects des personnages sont limite mis de côté. Le titre est tellement riche que pour bien traiter tout ce qu’il cherche à faire il lui aurait au moins fallu un court supplémentaire complet si ce n’est deux. Néanmoins Carol and Tuesday reste un titre majeur de cette année et qui plus est grand public pour lequel j’espère plus qu’un oubli rapide.

2 – Kimetsu no Yaiba (Wakanim)

Rares étaient ceux qui avait prédit un tel destin à Kimetsu no Yaiba, un titre qui avait réussi au fil du temps à se faire sa place au sein du Jump semaine après semaine avant de voir une adaptation enfin annoncée par un studio reconnu pour sa qualité et dont on a déjà parlé (Ufotable) mais pas toujours reconnu pour le choix des titres qu’il adapte (God Eater, Tales of Zestiria ou Touken Ranbu). Que dire de cette adaptation si ce n’est qu’il s’agit d’une énorme réussite sur tous les plans : un anime de qualité qui se permet en plus de gommer les imperfections des débuts du manga et qui entraine dans son sillage une explosion phénoménale des ventes de ce dernier dans des proportions telles que même l’inoxydable et intouchable One Piece se voit concurrencé au firmament des différents tops et qu’on parle régulièrement de rupture. Même chez nous le titre semble être la carte parfaite pour l’opération rédemption et retour de grâce de Panini après des années de déliquescence. Rythmé, touchant, puissant mais aussi drôle et intriguant, toutes les qualités du titre ont su être sublimé par les artistes du studio et la puissance de l’ost alors que se profile déjà à l’horizon la suite sous forme d’un film. Je pense qu’on est là devant un des succès commerciaux majeurs du genre au niveau mondial de cette dernière décennie au même titre qu’a pu l’être Sword Art Online, Shingeki no Kyojin ou My Hero Academia.

1 – Shingeki no Kyojin s3

Je m’excuse par avance auprès de mes rares lecteurs pour ce manque d’objectivité, mais cette année encore rien n’a su me passionner autant que cette avant-dernière saison de l’Attaque des Titans. Chaque année il revient dans mes bilans et c’est donc difficile de trouver quelque chose à ajouter encore sur le sujet. Toujours adaptée par Wit Studio (du moins jusque-là) le titre réussit encore à surnager techniquement en dépit des problèmes d’organisation récurrent du studio pour proposer un rendu final de haute volée appuyée par la toujours si pertinente OST de Sawano. Néanmoins si le titre se démarque déjà dans le haut du panier pour ses qualités techniques, c’est bel est bien du côté du scénario et de la mise en scène que la différence se fait pour moi, plus le temps passe et plus les révélations d’accumulent dans cet univers d’une profondeur que la première saison ne laissait en rien entrevoir. Snk c’est cette série où dans chaque tiroir se cache un autre tiroir et où un concept original proche du niveau zéro est devenu une gigantesque histoire historico-politique mêlant tout un tas de concept tout en arrivant à procurer une double lecture à un grand nombre d’évènement des saisons précédentes. C’est donc avant tout sa grande qualité d’écriture qui vaut à nouveau à SnK de remporter mon titre d’anime de l’année malgré une concurrence toujours rude même si le niveau moyen de cette année était quelque peu décevant à titre personnel.

Voilà qui conclu donc mon bilan anime de l’année 2019, de nombreux titres ont été cités mais d’autres titres méritent aussi de l’attention dont certains que je n’ai pas eu l’occasion, l’envie ou le temps de voir. En tout cas n’hésitez pas à demander un avis sur un titre absent ou même plus détaillé pour ceux cités précédemment, j’y répondrai si je l’ai vu.

Bonne fin d’année 2019 et 2020 s’annonce d’ores et déjà comme très riche en termes d’animation.